la Renardière, vue depuis le Zesty de Benoit

Il fallait s’y attendre après une dizaine de jour pluvieux, cette édition de cette rando organisée par les Renards Lyonsais allait être boueuse. N’y ayant encore jamais participé malgré tout le bien qui en été dit, je ne pouvais pas me désister. Je ne m’étais pas informé du lieu exact du départ et fut donc étonné de ne rien voir à Lyons la Forêt, pas d’indication, aucun vététiste ou voiture chargée. Au bout d’un petit moment, je me décide de suivre 2 voitures chargées de VTT en espérant qu’ils vont bien au point de départ. Je retrouve Camille, Paco et Florian, eux aussi inscrit pour le circuit long de 58km et déjà prêts à partir. J’ai déjà en tête de me rabattre sur le circuit de 38km lorsque la bifurcation se présentera.

Dès les premiers mètres, les chemins sont hyper boueux. J’ai mis le garde boue arrière heureusement. Les montées sont quasi impossibles à faire sur le vélo. Paco impressionne tout le monde en arrivant à en grimper certaines. Quelques passages sur route ou pistes caillouteuses permettent d’augmenter un peu la moyenne. De nombreux bénévoles sont présents à tous les croisements de route. Le 1er ravitaillement est très bien achalandé: fruits, fruits secs, barres chocolatées, saucisson.

Peu après c’est la bifurcation avec le 38km. Je me sens bien en forme et pas trop dégouté par toute cette boue et décide donc de poursuivre avec Paco, Camille et Florian. Une averse calmera un peu nos ardeurs mais le soleil reviendra pas la suite. Au fil des kilomètres, je m’étonne moi même de ne pas fatiguer et de garder le moral. En fait, je n’ai aucune indication du kilométrage car j’ai oublié mon compteur et je suis rentré depuis longtemps dans ce rythme du cyclotouriste que je connais bien. Il s’agit de la loi du moindre effort, de ne jamais se mettre dans le rouge pour garder des forces jusqu’à la fin.

Après le 2ème ravitaillement, on se rapproche de Lyons. Les chemins deviennent plus roulants car avec le regroupement des différents circuits, la boue est devenue bien liquide. On est entièrement crotté et les vélos sont en triste état mais continuent de bien fonctionner malgré quelques chains sucks. Je devance mes 3 compères dans les derniers kilomètres. A 2 ou 3 kilomètres de l’arrivée, une bifurcation à droite indique le circuit de 58km. Le chemin a l’air hyper boueux et avec peu de traces de passages. Comme j’ai eu ma dose, je décide de filer vers l’arrivée. 30mn de queue pour le lavage du vélo, des jambes et des chaussures avant de gouter à ma barquette de frites, de boire une bière et de récupérer mon lot à la tombola (une mignonette de Grand Marnier).

Les points forts de cette organisation sont, selon moi,  un super balisage, de nombreux points de sécurité, de supers ravitaillements, un gros travail de sponsoring de l’épreuve.

Je n’ai pas été spécialement emballé par le circuit, peu de singles et de passages vraiment chouettes ou ludiques. Pas assez de points de lavage.

Dommage pour les organisateurs que le terrain ait été aussi boueux. Je pense qu’ils ont eu beaucoup moins de participants que prévu.

Benoit

 

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